Titre : Le temps change
Artiste : Spiral

1er couplet :

Sous une pluie de larmes mon âme s'étale sur mes écrits
Un mal de morale et de crâne, souvent mes yeux brillent et crient
Tellement d'histoires impossibles à décrire. Ici on vit
Comme on respire, beaucoup s'en tirent mais payent aussi le prix.
Je veux vivre comme dans le temps de nos ancêtres, vivre en paix et dans le respect,
Dans la joie et dans la bonne humeur et de l'amour j'espère.
Je reste peace...malgré que le temps ne soit favorable.
Le monde se dégrade en faveur de nos races. Le bonheur se fait rare.
De nos jours, l'horreur est due à l'erreur de l'humain, car de sa main
Il crée et détruit, crée des ruines, ramène des mines, élimine son prochain.
Franchement...j’espère voir un nouveau jour,
Car en se moment des gens meurent, avec ou sans raison. Notre histoire s'ouvre
Vers une souffrance qui fait surface.
La vérité vit dans le silence et l'évolution fait du surplace.
Voilà où je me situe un monde de guerres et d'injustices, nos peines s'élargissent
La haine nous rend triste, c'est le règne du vice qui nous dévisse
Les idées de la tête : plusieurs visent le précipice
Sous alcool où pètent ; l'influence des potes maîtrise
Notre conscience et notre bon sens de l'enfance à l'âge mature
Qu'on soit d'âme pure ou d'âme dure on pas tous la même armure…


Refrain x1

Le temps change comme le jour et la pluie, sourds sont les cris…
Durs sont les tirs, autour de moi tout se détruit
La source des problèmes vient de nous-mêmes les chemins nous mènent
A enchaîner des men, et déchirer ce qu'on aime…


2ème couplet :

J’aimerais faire travailler mes méninges mais d'abord, il faudrait que je fasse le ménage,
Car dans ma tête rien n’est clair, mes idées veulent éclore mais souvent s'arrachent
Dans un chagrin où je lâche prise, dû à des prises de tête
Ce n’est pas par la fumette que j'oublierai des souvenirs tristes et bêtes.
Pour un artiste de 20 piges, apprenti dans l'art,
Distrait par l'argent mais pas intéressé de naviguer au large,
Non...je reste le même et je le répéterai sans cesse dans la vie comme dans la zik,
Sans hésitation, rien ne presse pour moi, le rap n'est pas un bad trip.
Je m'agrippe malgré que la terre tremble et que les avions s'écrasent.
Depuis quelques temps c'est la crise qui tombe comme un orage qui nous trace
La route, sans doute dûe à tous nos péchés
Impossibles à empêcher, vu qu'on a épuisé le puit du bien pour sécher
Des larmes en énormes quantités qui sont déversées
Par années. On devient parano vu l'abus de pouvoir et un excès
De racisme qui nous barrent l'accès, les kiz arrivent à leur paroxysme
Il y a plus de contrôle ni d’bon rôle ce texte prouve que tout ceci existe.

Refrain x2

3ème couplet :

La réalité est corrompue, sincérité ça s'entend plus,
La vérité souvent nous tue, tout est niqué ça saute aux yeux
Le monde entier prend du recul, on est héritier que de la rue,
Scolarité je dirai mon cul, car mon vécu n’a que des noeuds
La haine m'emporte vu que les portes se referment pour une couleur.
Sincèrement, té-ma nos cernes : des années taf, de baffes mais nos douleurs
Restent indemnes, comme nos cicatrices personnelles.
Personne n’aime quand un proche s'approche du vice et perd son aile.
Les frères s’enterrent seuls dans un délire d’alcool, ou d'exta
De coca, de rêve de re-sta, une pot-ka, une caisse pour le soir.
Notre avenir est tiré au sort, rien n’est dû au hasard
Mais comme les dinosaures, on disparaîtra dans le blizzard. C'est bizarre
Comme la vie peut être tragique mais à la fois magique ; on agit
Pas souvent de bonne foi, tu peux me croire, le coeur est fragile
Mais l'esprit, lui, se maîtrise : en méditant, on évite les crises,
On met du temps à trouver la piste qui nourrit nos vies sans risques